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var fenetreNote;

function dakpog() {
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  message ='<DIV STYLE=' +'"' + 'text-align:justify;' + '"' + '>'
  message +='<B>DAKPOGAN Théodore</B><BR>Artiste - Forgeron<BR>Quartier Sadognon<BR>Carré 135<BR> 01 BP 467<BR><B>PORTO NOVO</B><BR>Tél : (229) 21 35 72<P>'
  message +='Calixte est né en 1958 à Pahou, Bénin - Théodore est né en 1956 à Ouidah. Ils vivent et travaillent tous deux à Porto Novo<P>'
  message +='<font size=+1><B><U>Expositions</U> : </B></font><P>'
  message +='<B>2000 :</B><BR>- Centre Culturel Français, Cotonou/Bénin<BR>'
  message +='<B>1999 :</B><BR>- Centre Atlantico de Arte Moderno, Las Palmas de Gran Canaria/Espagne<BR>- IVAM, Centre Julio Gonzalez, Valencia/Espagne<BR>- Musée de Beaux Arts et de la Dentelle, Calais/France<BR>'
  message +='<B>1998 :</B><BR>- 7 Triennale de Kleinplastik 1998, Stuttgart/Allemagne<BR>- Galerie 20 x 2, Arnheim/NL<BR>- Bénin / Bénin Tussen Gisteren/Morgen, Van Reeckum Museum, Apeldoorn/NL<BR>'
  message +='<B>1997 :</B><BR>- 8 + 1, Centre Culturel Français, Cotonou/Bénin<BR>'
  message +='<B>1996 :</B><BR>- Rencontres Art Plastique, Brazzaville/Congo<BR>'
  message +='<B>1995 :</B><BR>- Fondation "la Caixa", Iles Baléares/Espagne<BR>- Africus - Biennale de Johannesburg/Afrique du Sud<BR>- Barcelone/Espagne<BR>- Centre Wallonie-Bruxelles, Paris/France<BR>'
  message +='<B>1994 :</B><BR>- Centre Culturel Français, Lomé/Togo<BR>- Centre Culturel Français, Abidjan/Côte d\'IVOIRE<BR>- Centro Atlantico de Arte Moderno, Las Palmas de Gran Canaria/Espagne<BR>- Centre Culturel Français, Cotonou/Bénin<BR>'
  message +='<B>1993 :</B><BR>- Festival Ouidah 92/Bénin<BR>- Ferrailles Divines,La Vilette/Paris/France<BR>- Maison de la Culture, Bourges/France<BR>'
  message +='<B>1192 :</B><BR>- Centre Culturel Français, Dakar/Sénégal<BR>'
  message +='<B>1991 :</B><BR>- Découvertes Radio France Internationale (RFI), Centre Culturel Français, Cotonou/Bénin<BR>'
  message +='<B>1990 :</B><BR>- Première exposition d\'Art Contemporain, Palais de Homès/Porto Novo/Bénin - Centre Culturel Français/Cotonou/Bénin<BR>'
  message +='<B>1989 :</B><BR>- Artisants d\'art, Palais Honmé, Porto Novo<P>'
  message +='<CENTER><HR WIDTH=40% SIZE=1 COLOR="#FFFF33"></CENTER><P>'
  message +='"Les Dakpogan vivaient dans le quartier de Goukomé à Porto Novo, capitale du Bénin (NDLR : la maison du quartier de Goukomé reste le lieu de la maison familiale, la maison de leurs parents). Goukomé, littéralement signifie quartier de "Ogou", dieu du fer. Leur aïeul Sagbo Ayato-Sagbo occupait déjà la place enviée de forgeron à la cour du roi.<BR>'
  message +='Les forgerons, sont ceux qui fabriquent les objets les plus prosaïques tels que les ustensiles de cuisine, écumoires, cuillières, louches, ou encore les outils, les grilles ; mais aussi les forgerons, sont ces artisans royaux qui ont le privilège de donner forme aux objets rituels.<BR>'
  message +='De forgeron, donc, les Dakpogan le sont de père en fils avec une adjonction récente à leur statut : artistes-ferrailles !<BR>'
  message +='Serait-ce parce que la divinité "Gu" s\'est vu chargée d\'un légitime pouvoir, celui de protéger des accidents de la circulation et dans ce cas d\'être symbolisée par un tas de ferraille ? Ou serait-ce depuis qu\'à la forge, les Dakpogan créent des statuettes, oeuvres réalisées avec des morceaux d\'appareils de locomotion : bicyclette, cyclomoteur, voiture ?<BR>'
  message +='Aptitude de récupération pleine d\'humour pertinent qui recueille la tradition à la source.<BR>'
  message +='Souvenons-nous de la célèbre statue du "Gu" d\'Abomey de la fin du XIXème siècle que l\'on peut voir au Musée de l\'Homme à Paris. Elle avait été réalisée par des artisans Fons avec les boulons, tôles et rails des chemins de fer Français d\'Abomey.<BR>'
  message +='... Quand aux frères Dakpogan, des petites pièces des années 1989 aux grands personnages de "Ouidah 92", commande du gouvernement béninois d\'une centaine de grandes sculptures figurant la culture vodun, leur inspiration puise sans complexe dans la vie quotidienne et ses métiers divers certes davantage citadins, tout autant que dans le panthéon vodun, avec ses divinités et ses revenants.<BR>'
  message +='Même les déchets  de la société dite de consommation se trouvent heureusement sublimés par l\'imagination des artistes-ferrailles de la forge Dakpogan. Les objets métalliques sont détournés de leur fonction originelle et de leur forme globale première. Bout, fraction, parcelle, part, partie, pièce, segment, tronçon, la machine est démantelée pour en extraire des éléments qui constitueront dans leur nouvel assemblage l\'oeuvre. Selles, radiateurs, chaînes, bielles, pistons, guidons, pédaliers sont identifés pour les qualités intrinsèques de leut structure, de leurs formes, de leurs couleurs. Et les créations multiples semblent rythmées par une utilisation codifiée : roues dentelées/visages, chaînes/chevelures ou parures, réservoirs/torse, ... Fanstasmagorie préservée.<P>'
  message +='La magie de la forme nous séduit de même que celle de l\'esthétique qui transcende l\'usage des objet colportés par la civilisation urbaine. Distanciation acquise par une traditionnelle maîtrise des forces naturelles.<BR>'
  message +='Témoin de la ville, les frères Dakpogan nous en rendent l\'intensité captée par leur talent et leur ironie. Par leur clin d\'oeil au monde urbain, guidés par une mythologie très riche, ils participent de la culture africaine vivante. Esthétique et spiritualité liées."<P>'
  message +='<B>Christiane Botbol</B><P>'
  message +='<CENTER><HR WIDTH=40% SIZE=1 COLOR="#FFFF33"></CENTER><P>'
  message +='"Monumental avec la centaine de pièces érigées pour "Ouidah 92" (puis remisée dans l\'étrange fouillis de la Casa do Brasil), l\'art des Dakpogan trouve son expression minimale dans les autels pour Ogun, simples amas d\'engrenages et de boulons consacrés d\'huile de palme. Pour redouté qu\'il soit, le dieu ferraille n\'est pas très exigeant. Dans la forêt de Ouidah, un grand Ogun ferraille veille avec son chapeau constellé des symboles de sa charge : outils, couteaux, armes ... Hiératique sur son socle, Chakatou tout hérissé de clous vous emplit d\'une tereur sacrée avec son miroir ventral et ses orbites vides. Plus loin, à la Casa do Brasil, le musée des cultures voduns, une Mami Wata regarde la mer, et des fétiches dégingandés agitent dans le vent leur bobine sur ressort. Grave un revenant masqué de chaînes de vélo se tient en sentinelle au bord de la nuit."<P>'
  message +='<B>Patrick Breton - La revue Noire n°18 Sep Oct Nov 1995</B><P>'
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